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Budgets participatifs

Posté par webmaster le 3 octobre 2011

Il est des combats que l’on peut qualifier de combats à la marge ; le tout est de savoir si l’on veut un jour que la marge prenne tout le cahier. C’est là tout le sens du combat pour le développement des budgets participatifs, « star mondiale des dispositifs participatifs ». Et vous aurez tout de suite compris que si j’ai choisi le site des primaires de Royal2012 pour développer ce sujet, c’est tout simplement parce que la région Poitou Charente est pionnière en la matière.

Budgets participatifs, quèsaco ?

Un budget participatif (BP) est un dispositif qui permet à des citoyens non élus de participer à la conception ou à la répartition de finances publiques.

4 critères pour sa mise en œuvre :

  •  avoir une dimension financière,
  • se répéter dans le temps,
  • inclure des assemblées ou forums spécifiques,
  • rendre des comptes.

Force est de constater que ce dispositif ne fait pas flores en France depuis son lancement en 1989 à Porto Alegre (Brésil). Son application à l’échelle communale en France est un échec. Ici, l’élu est souvent considéré comme l’unique détenteur de l’expression de l’intérêt général, vision peut propice au développement d’institutions visant à la codécision. Considération renforcée par le cumul des mandats, sport électif national. Et dans la foulée, il se trouve des gens pour penser que le pouvoir de décision, même partiel, donné aux citoyens n’est qu’une forme de populisme.

A tort, car ce dispositif présente bien des avantages. Accepter de perdre de leur pouvoir de décision peut renforcer la légitimité des élus et gagner en qualité démocratique et permettre aux citoyens les plus éloignés de l’espace public de prendre la parole. C’est ce que les élus, à l’échelon régional, ont compris en Poitou Charente en mettant en place en 2004 le BPL (Budgets Participatifs des Lycées), budget qui dépasse aujourd’hui les 10 millions d’€.

Voir site : http://bpl.poitou-charentes.fr/

Jean Luc PATRIE

Secrétaire de section Beaumont du Périgord

 

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Ségolène Royal « l’anti-système » face aux sondeurs et aux mondains parisiens

Posté par webmaster le 30 septembre 2011

REPRISE D’UN ARTICLE  DU « POST » TRES REVELATEUR.

Il serait plus utile de développper, les points concrets du programme de Ségolène ROYAL. Programme concret, réaliste, exemplaire, morale. Programme qui a fait ses preuves au plan régional, sans tabous, tourné résolument vers l’avenir en mettant les valeurs humanistes et l’homme au centre des décisions…Mais…

Nous sommes inondés se sondages plus ou moins  défavorables, plus ou, mais surtout MOINS FIABLES, arrangés et je sens un certain découragement. Alors il y a besoin d’un peu de pédagogie, et je me permets de reprendre cet article du Post qui en explique un peu « toute la mécanique » …comme disait l’autre.

Ne vous découragez pas ! Allez voter.   

« Souvenez-vous, c’était en 2008 avant le congrès de Reims qui a placé Ségolène Royal en tête des votes, voilà ce que disait un sondage OpinionWay : « 49 % pensent que le maire de Paris sera le prochain premier secrétaire du PS, contre 18 % seulement pour l’ancienne candidate à l’Élysée. »
Bref, Bertrand Delanoë aurait dû devenir premier secrétaire du PS.

Souvenez-vous, c’était le 11 avril 2002 et l’institut CSA donnait « Lionel Jospin à 19% et Jean-Marie Le Pen à 12% ».
Bref, ce dernier n’aurait jamais dû être présent au second tour de l’élection présidentielle de 2002 (ça, aucun sondage, sur les 65 réalisés de janvier au 16 avril, ne l’avait prédit). Et même, Lionel Jospin aurait dû être élu président de la République.

Souvenez-vous, c’était en janvier 1995, l’IFOP indiquait qu’Édouard Balladur « maintenait son avance » et qu’il allait faire « 30% au premier tour«  et « 64% au second » ! Selon un sondage Sofres de janvier 1994 il devait même gagner « dès le 1er tour » !
Bref, Édouard Balladur aurait dû devenir président de la République.

Et l’Histoire fourmille de bien d’autres exemples. En 1981, François Mitterrand n’aurait jamais dû gagner l’élection présidentielle.
En 1997, Lionel Jospin n’aurait jamais dû devenir premier ministre.
En 2001, il y aurait dû avoir une « vague rose » aux municipales.
En 2007, 60 députés socialistes n’auraient pas dû être élus aux élections législatives.

Mais que dire de la méthodologie des sondages actuels ? Il suffit de lire l’Observatoire des sondages. Un tel niveau de supercherie a été atteint qu’on se demande s’il s’agit d’incompétence ou de tromperie, les deux sans doute :

En moyenne, ces sondages portent sur seulement une centaine de personnes « qui iront certainement voter », soit sur un échantillon considéré comme totalement non fiable. Vous noterez au passage que dans le langage courant « certainement » n’est pas « certain ». « Fera-t-il beau demain ? Certainement. Mais ce n’est pas certain ».
Selon les échantillons retenus, une cinquantaine de personnes « préfèrerait voir François Hollande devenir président », une trentaine « voir Martine Aubry », une vingtaine « voir Ségolène Royal »
Et ce sous-échantillon est tout sauf représentatif d’un corps électoral totalement inconnu.

La question posée par les sondeurs ne porte pas sur une intention de vote (« pour qui allez-vous voter ? ») mais sur la préférence (« quelle est la personnalité que vous préfèreriez voir investie par le PS ? »). Autrement dit, un certain nombre de réponses va forcément vers le « favori » médiatique, établi par les sondages précédents.

Les lignes de téléphone mobile ne sont pas sondées ou très peu et de façon non scientifique : apparemment, pour les sondeurs, ça n’existe pas les jeunes (ou les moins jeunes d’ailleurs) qui n’ont pas (ou plus) de ligne fixe.

Nous avons « droit » à des sondages sondages « très spécifiques« 
, comme ceux nous expliquant le lendemain d’un débat « qui a été le plus convaincant ». Là encore, la France est championne de la commande. Ces sondages spécifiques servent clairement à imposer une vision de la réalité en éclipsant au maximum les idées et la question politique du programme. Ça avait déjà été le cas en 2007 après le débat d’entre deux-tours.

Ce qu’on oublie trop souvent que le sondage est la rencontre, l’alliance de quatre catégories d’acteurs qui ont de puissants intérêts en commun : les entreprises de sondages, certains politiques, certains dirigeants médiatiques et certains politologues. Tout média qui commande un sondage et le publie est aussitôt cité dans les autres journaux, radios et télévisions ; le sondage lui sert de publicité, laquelle est en même temps une publicité faite au profit des sondeurs. Les entreprises de sondages politiques acquièrent grâce à lui une notoriété, qui leur permet de décrocher des contrats pour d’autres enquêtes, industrielles, commerciales venant de grands groupes. Et tout sondage politique publié est aussitôt intégré dans le système médiatique qui agit en caisse de résonance et incite le monde politique à en tenir compte. Un sondage favorable à un candidat à la Présidentielle ouvre aussitôt l’épisode des ralliements réels ou présumés.

La prolifération d’enquêtes électorales comme celle qu’on connaît actuellement est le révélateur de l’existence d’un système intéressé et de la volonté d’imposer un candidat qui soit proche du pouvoir capitaliste, de « l’establishment », peu enclin à déstabiliser certains grands lobbies.

D’ailleurs, il suffit d’aller voir un peu les entourages des deux actuels « pseudo-favoris » pour en avoir la confirmation. Comme se plait à le rappeler MediaPart, François Hollande est soutenu, au moins implicitement, par Élie Cohen (libéralo-conservateur), Jean-Hervé Lorenzi (qui préside le bien pensant « Cercle des économistes »), Maurice Lévy (patron de Publicis), l’économiste Gilbert Cette qui préconise la fin du SMIC, et même explicitement par le banquier Jean Peyrelevade, par Jean-Pierre Jouyet ancien ministre de Nicolas Sarkozy et président de l’Autorité des Marché Financiers, etc …
De son côté, Martine Aubry a invité l’an dernier à ses 60 ans Alain Minc, conseiller de Nicolas Sarkozy et des grands patrons. Enfin, ces deux « pseudo-favoris » sont membres du désormais célèbre club « Le Siècle » (Manuel Valls en est également) et qui réunit des « personnalités de la classe dirigeante française » (dixit Wikipédia).

N’oublions pas que les sondages peuvent même parfois être carrément manipulés. Frédéric de Saint-Sernin, conseiller auprès de Jacques Chirac a avoué avoir commis deux manipulations et lancé la rumeur d’une possible victoire de Lionel Jospin en 1995 pour remotiver les électeurs de droite. Pour la même élection, Jean-Marc Lech, conseiller en opinion auprès de Jospin, avait d’ailleurs agi pareillement et invoqué de faux sondages pour relancer la dynamique Jospin.

Un dernier point : les sondeurs relèvent toujours dans leurs études de très nombreux « qui ne se prononcent pas », surtout parmi les populations assez précarisées ou qui se sentent déclassées. Aujourd’hui cette réalité sociale qui concerne une majorité de Français n’est absolument pas prise en compte. Tout semble plutôt indiquer que les partis en font abstraction, notamment le Parti Socialiste, qui à l’exception de Ségolène Royal, parait ne pas se soucier de cette « France d’en bas » et préfère surfer sur les bons sondages et séduire la minorité qui les alimente. Seulement voilà, cette  »majorité invisible », perçue comme abstentionniste par les sondages, alors qu’elle « ne se prononce pas », se déplace in fine et en grande partie pour voter – comme c’est le cas à chaque fois.

Si vous aussi, vous êtes vaccinés contre de cette overdose de sondages (37 à ce jour pour les seules primaires !), venez voter, seule votre voix comptera !

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Ségolène Royal : la meilleure chance pour la gauche

Posté par webmaster le 28 septembre 2011

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Après cinq ans de sarkozysme, la France a perdu une part de son prestige, la République une part de ses valeurs. Jamais les inégalités n’ont été aussi criantes alors que la richesse insolente d’une petite minorité continuait à s’exhiber. Nos concitoyens sont partagés entre la crainte du déclassement, la résignation face à la mondialisation financière incontrôlable et …le dégoût devant l’arrogance des puissants et leurs vilaines affaires.

Il est temps pour le peuple de France de relever la tête, de reprendre son destin en main, de renouer enfin avec ses heures glorieuses pendant lesquelles les trois piliers de notre devise républicaine n’étaient pas que des mots !

La gauche doit être à la hauteur de sa mission historique. Le monde flanche, les crises (financière, sociale, écologique…) s’accumulent et les Français ne comprendraient pas de voir nos responsables politiques s’abîmer dans des petites querelles personnelles. Le Parti socialiste a ainsi choisi de se tourner vers le peuple pour le faire participer largement à la désignation de celui qui sera le principal adversaire du président sortant. Et d’engager ainsi une belle dynamique populaire qui devrait nous mener à la victoire. Pas pour se partager les postes mais pour relever la France !

Parmi tous les candidats talentueux à la primaire citoyenne, Ségolène Royal me paraît sincèrement la mieux placée. Plusieurs arguments simples justifient ma conviction :

Elle bénéficie d’une expérience incomparable. Plusieurs fois ministre (de la famille, de l’environnement, de l’enseignement scolaire) et députée, ancienne collaboratrice de François Mitterrand, elle préside la région Poitou-Charentes où elle a été récemment réélue à plus de 60% des voix. Surtout, l’expérience de la précédente élection présidentielle (17 millions de voix en France, une majorité à Sarlat et en Périgord) a montré sa détermination à toutes épreuves. Elle, on sait qu’elle « tient » dans une campagne présidentielle !

La cohérence et la constance de ses idées ont irrigué largement le projet socialiste. Ses propos contre le pouvoir abusif des banques et de la finance, contre les licenciements boursiers, pour le maintien de la retraite à 60 ans, pour la défense de l’école et de l’hôpital public rencontrent un large écho populaire. À gauche, elle a été la première à rappeler que le patriotisme n’était pas réservé à la droite et que le droit à la sûreté était une liberté fondamentale. Elue rurale, elle connaît intimement les problèmes de nos campagnes.

Ségolène Royal n’a pas attendu les récents résultats des écologistes pour découvrir l’urgence environnementale. La région qu’elle préside est même devenue exemplaire au point d’avoir été classée comme la première région écologique d’Europe, citée en modèle lors du sommet de Copenhague (plan photovoltaïque, lycée « Kyoto », voiture électrique Heuliez, agriculture biologique…). Elle défend l’idée de croissance verte comme vecteur principal d’une nouvelle croissance industrielle, et donc d’emplois, pour notre pays.

Elle est la seule candidate à avoir volontairement renoncé à son mandat national pour se consacrer pleinement à son laboratoire régional. Le non-cumul des mandats est une des conditions incontournables pour revivifier la démocratie de notre pays, comme la nécessité de respecter scrupuleusement la parité. Par l’exemple, et pas seulement dans les mots, Ségolène Royal a montré la voie d’une démocratie rénovée et participative qu’elle a initiée. Elle sera garante de la morale publique retrouvée.

Enfin, et peut-être est-ce là un argument déterminant, Ségolène Royal fait preuve d’une solidité à toutes épreuves. Depuis 2007, ses nombreux déplacements à l’étranger (elle est vice-présidente de l’Internationale Socialiste) et ses dizaines d’universités populaires lui ont permis de gagner en densité. Portée par un projet à la fois sérieux et audacieux, elle saura susciter l’espoir de changement… et le réaliser vraiment, afin d’améliorer la vie concrète de nos concitoyens. C’est « la présidente des solutions ».

Après la déflagration de la Seconde guerre mondiale, le Conseil Nationale de la Résistance avait eu l’audace d’appeler son programme « Les Jours heureux ». Au moment où il fallait absolument tout reconstruire, les résistants unis offrirent aux Français la Sécurité sociale et le vote des femmes. C’est le moment de retrouver cette même ambition.

Les 9 et 16 octobre prochains, participez au sursaut républicain et progressiste en votant Ségolène Royal !

Romain Bondonneau

Secrétaire fédéral du PS 24

Conseiller municipal de Sarlat-la-Canéda

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Ségolène Royal à Parempuyre

Posté par webmaster le 26 septembre 2011

Ségolène Royal était dimanche 21 septembre à Parempuyre (Gironde) soulignant la propension des autres responsables politiques à reprendre ses idées.

Dans cette même salle elle avait prononcé en octobre 2008 un discours dans lequel « tout était dit » sur la réforme à envisager du système bancaire.

Ses propositions sur l’éducation, les valeurs traditionnelles, le financement des PME ou le système bancaire, parfois énoncées sous « les quolibets », « les critiques » ou « les ricanements »  forment désormais le coeur du programme et sont même copier par le président de la république ! 

« Pour être efficace il vaut mieux l’original à la copie », a-t-elle lancé. « Aujourd’hui le choix c’est de s’appuyer sur celle qui n’a jamais varié dans ses convictions, qui est restée debout déterminée, insubmersible comme on le dit parfois », a-t-elle dit.

Mme Royal a déploré par ailleurs qu’avec « le système Sarkozy corrompu », « l’image de la France se soit abîmée sur la scène internationale » et   »Il y a un impact direct entre la dégradation de l’image d’un pays et sa performance économique »

De nombeux militants de la Dordogne étaient venus encourager Ségllène Royal

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Lutter contre la délinquance

Posté par webmaster le 14 septembre 2011

Effets d’annonce, stigmatisations, amalgames, dresser les français les uns contre les autres,  susciter craintes, peurs, brasser du vent…Voilà  que ce fait la droite et notre président qui essaie de reprendre bien lamentablement car très en deça de sa réalité une proposition pourtant largement rejetée de Ségolène Royal en son temps. 

Voici la réalité

Réagissant à l’annonce du Président de la République sur l’encadrement militaire, Ségolène Royal a souligné que le dispositif annoncé est une « reconnaissance pour les solutions efficaces et justes » qu’elle porte. La proposition du chef de l’Etat ne concernera que 200 mineurs délinquants alors que chaque année plus de 200 000 faits de délinquance sont commis par des mineurs. Ce n’est donc qu’un effet d’annonce.

Ségolène Royal a rappelé que « sur ces 200 000 faits, 150 000 font l’objet de poursuites judiciaires. Moins de la moitié (70 000) donne lieu à un jugement tandis que 80 000 donnent lieu à des alternatives aux poursuites qui, pour 67% d’entre elles, sont de simples rappels à la loi. Cela veut dire concrètement que 53 000 faits de délinquance commis par des mineurs ne donnent lieu qu’à un rappel à la loi, ce qui est une forme d’impunité ».

Pour être efficace dans la lutte contre la délinquance des mineurs, il faut des solutions nouvelles pour prendre en charge les primo-délinquants. « La délinquance des mineurs a augmenté de 19% depuis 2002. Les Français sont fatigués des effets d’annonce, ils veulent des actes » a-t-elle insisté. C’est pourquoi elle a pris l’engagement que, dès 2012, 5000 jeunes seront concernés par l’encadrement militaire éducatif.

Cette proposition ne doit pas être isolée des autres propositions d’une politique alternative efficace en matière de sécurité car il y a trois propositions :

- sanction précoce avec encadrement militaire des jeunes délinquants,

- création d’une véritable police judiciaire de quartier,

- prévention précoce avec des cellules de veille éducative, en lien avec l’éducation nationale. Le plus efficace est le repérage précoce de l’absentéisme, du décrochage scolaire.

Ségolène Royal n’a pas manqué d’ironiser en rappelant les propos de Nicolas Sarkozy qui en 2006 avait dit au sujet de cette proposition « je suis parfois un peu étonné des propositions que fait Madame Royal, si l’avenir des jeunes est d’être pris en mains par l’armée, pourquoi pas. Mais je ne le pense pas.  Si on pense que la solution aux problèmes c’est de tenir des propos aussi incompétents, c’est son choix ».

Une fois encore, la compétence est du côté de Ségolène Royal et c’est elle qui a vu juste.

En conclusion Ségolène Royal a souligné que « ce qui est important c’est que les idées fassent leur chemin. J’en vois beaucoup d’autres, contestées en 2007, et qui sont reprises aujourd’hui ».

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La PME source d’emplois et de développement

Posté par webmaster le 13 septembre 2011

Relocaliser – Réindustraliser – Souplesse – Développement - Créativité - Complémentarité – Inovation – Recherche -

Les PME sont les partenaires idéaux et des vecteurs économiques et de croissances indispensables pour créer et partager de la valeur. Les aider c’est nous aider.  

La présidente PS de la région Poitou-Charentes, Ségolène Royal, a fait adopter lundi par le Conseil régional six actions en faveur des PME, notamment le principe de la création d’une banque régionale d’investissement. Cette initiative est dérivée du « Small Business Act » adopté à l’échelon européen en juin 2008, et lui-même inspiré de la loi américaine, pour reconnaître le rôle des petites et moyennes entreprises dans l’économie européenne.

« Ce que je défends au plan national, je l’illustre au plan régional », a déclaré Ségolène Royal lors d’une réunion de presse, et « si ça marche en région, ça peut marcher au niveau national ». Déplorant que « la création d’entreprise ne soit pas valorisée en France, où l’on voit les jeunes sortant des écoles chercher une place dans une grande entreprise plutôt que créer la leur », elle a indiqué que sa « conviction profonde » était qu’un « travail au coude à coude devait être fait pour que la France se redresse à partir du tissu des PME ».

La candidate à la primaire socialiste a notamment émis l’idée de « réserver une partie des marchés publics aux PME ». Outre la création de la banque régionale d’investissement, dont une préfiguration votée lundi vise à faciliter l’accès des PME au crédit, via un fonds de garantie, et un fonds de co-investissement qui aidera en particulier la filière nautique, le plan du conseil régional prévoit aussi de leur fournir des avances de 20% sur les marchés publics supérieurs à 50.000 euros.

Il s’agit aussi de simplifier les dossiers d’aide aux entreprises, afin de réduire les délais de paiement, et de renforcer le dispositif régional des « bourses régionales Désir d’entreprendre » (BRDE), pour les jeunes et les seniors, qui a déjà permis de créer 6000 micro-entreprises dans la région depuis 2004

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RENTREE BERGERACOISE

Posté par webmaster le 10 septembre 2011

table.jpg30 amis du comité socialiste bergéracois se sont réunis à la  « guinguette «  à Pombonne  autour d’une table en plein air pour une rentrée politique pleine de promesses électorales.

Premier objectif : Gagner les primaires, et à chacun d’énumérer pourquoi Ségolène Royal est la candidate la mieux préparée pour battre Sarkozy…  

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10 mai 1981 – 10 mai 2011

Posté par webmaster le 5 mai 2011

Invitation à l'UPP François Mitterrand

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Rassemblement de DA Sud Aquitaine et Gers

Posté par webmaster le 23 novembre 2010

DA AQUITAINE GERSCe samedi 20 novembre, sous une pluie battante, se sont réunis les amis de Désirs d’Avenir du Gers, des Landes, des Pyrénées-Atlantiques pour une Université Populaire Participative, dans l’espace polyvalent de la commune du Houga.

En présence du maire, d’élus et d’une centaine de participants, Béatrice PATRIE, ancienne présidente du syndicat de la Magistrature, et vice-présidente du TGI de Paris a animé le débat principal de l’UPP : la situation de la justice de notre pays, les dérives et les manques, et enfin les propositions.

Elle a placé en perspective le manque criant de moyens, de personnels, et les conséquences : une justice rendue plus longue et des citoyens éloignés progressivement d’une justice républicaine.

Elle a évoqué la question des gardes à vues, de la présomption d’innocence, de la différenciation de fait entre justiciables selon leurs revenus, la question de l’indépendance de la justice. La salle, passionnée, a échangé durant 3 heures avec la magistrate, proche de Ségolène Royal, et l’avocate du SAF, syndicat des avocats de France, présente également.

Les participants ont ensuite partagé le repas de l’amitié, convivial comme il se doit en Bas Armagnac.

Le conseiller régional Emmanuel Espanol, présent, à lui au cours du repas, positionné les grands enjeux de 2012, de la primaire, rappelé l’apport de Ségolène Royal aux positions socialistes : rénovation, non cumul, parité, etc, et engagé les présents à se préparer à participer activement aux primaires.

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JEAN LACASSAGNE APPELLE AU DEBAT DANS LE PARTI SOCIALISTE

Posté par webmaster le 11 avril 2008

JEAN LACASSAGNE APPELLE AU DEBAT DANS LE PARTI SOCIALISTE dans DEBATS CONGRES logo_psJean Lacassagne, responsable de Désirs d’Avenir en Dordogne, et animateur de DA à Périgueux appelle les militants du parti socialiste de Périgueux à signer l’appel lancé par ségolène Royal. Il prendra des initiatives dans les tous prochains jours avec Béatrice Patrie, députée européenne et maire-adjointe de Bergerac.

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